I love Kiehls ♥
Il y a des marques qui entrent dans votre vie sans prévenir, presque par hasard, et qui finissent par s’y installer durablement. Kiehl’s fait partie de celles-là. Juin 2011, début de l’été à Paris, peau un peu fatiguée, envie de légèreté… et cette sensation très féminine qu’il est temps de prendre un peu plus soin de soi, sans en faire trop.
Je me souviens très bien de la première fois où je suis entrée dans une boutique Kiehl’s. Attirée par la vitrine sobre, presque apothicaire, loin des temples clinquants de la cosmétique. À l’intérieur, des étagères pleines de flacons blancs, des étiquettes simples, et cette odeur discrète mais rassurante. Rien d’agressif. Rien de prétentieux. Juste l’impression que les produits savent ce qu’ils font, et qu’ils n’ont pas besoin de le crier.
Ce que j’aime chez Kiehl’s, c’est ce mélange étrange entre sérieux et décontraction. On vous parle de formules, d’ingrédients, de textures, mais toujours avec le sourire. Pas de discours culpabilisant, pas de promesses irréalistes. On teste, on touche, on discute. Et surtout, on repart souvent avec des échantillons, comme une invitation à prendre son temps. À Paris, c’est presque un luxe.
En juin, ma peau réclame de la fraîcheur. Moins de maquillage, plus de naturel. Kiehl’s s’est imposé comme une évidence dans ma routine du matin. Un geste simple, presque automatique, avant de filer attraper un café en terrasse ou de traverser la ville sous le soleil. Il y a quelque chose de très rassurant dans cette constance, dans ces produits qui ne cherchent pas à être à la mode mais qui traversent les saisons sans broncher.
Et puis, il y a ce plaisir un peu coupable d’aligner les flacons dans la salle de bain. Tout est à sa place, rien ne déborde. Ça me donne l’impression d’une vie mieux organisée, même si le reste ne l’est pas toujours. Peut-être que c’est ça aussi, aimer une marque : ce qu’elle raconte de vous, discrètement.
Kiehl’s, ce n’est pas juste une histoire de crème ou de sérum. C’est une parenthèse, un moment à soi dans des journées souvent trop remplies. En juin 2011, entre deux projets, deux envies, deux saisons, j’ai trouvé dans ces petits flacons une forme d’équilibre. Et sans trop savoir pourquoi, je me suis surprise à penser, en me regardant dans le miroir : oui, vraiment… I love Kiehl’s.
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